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Janvier 2008. Je voulais toucher le ciel, j'avais l'espoir. J'avais le c½ur au bout des lèvres, je volais au milieu de petits c½urs roses. J'étais ridicule. J'étais amoureuse. J'aurais tout donné. Comme d'habitude. Mon amour je ne le contrôlais pas et ça faisait peur. Car à force d'aimer trop, je l'ai étouffé. Février 2008.. Au sommet de mon nuage je suis tombée ... On m'enlevait le c½ur à la petite cuillère, et on en faisait du pudding. Du jour au lendemain tout est arrivé. TOUT. J'ai perdu tout ce qui me semblait être enfin acquis. Je me suis écrasée sur l'asphalte brûlant ... Je me souviens de tout, de tous les détails. Je me souviens du coup de téléphone, je me souviens de mes larmes, je me souviens du bruit de l'ambulance, je me souviens des spaghettis faits-maison, je me souviens de l'angoisse qui me rongeait, je me souviens de l'attente. Et je me souviens aussi de la mauvaise nouvelle, de ce garçon qui ne m'aimait pas, de cet information que je n'aurais pas dû savoir, du moins pas ce soir là, pas pendant que j'attendais de savoir ce qui se passait à quelques kilomètres d'ici. Je me souviens de ce soutient que je jugeais si inexistant. Je me souviens des « c'est pas grave ». Et je me souviens du coup de téléphone si détestable. Je me souviens de ses larmes. Je me souviens de mes cris. Je me souviens du moment où je me suis effondrée. Je me souviens de ma respiration saccadée. Je me souviens de ce vide immense. Je me rappelle avoir hurlé. Je me souviens de mes regrets. Je me souviens avoir eu besoin de lui mais il n'était pas là, car il n'avait aucune raison d'être ici. Je me souviens de cette nuit, seules. Et je me rappelle toujours de ce dernier au revoir ... De ce soleil hivernal, du petit chat sur le balcon, de ces pleurs, de tout ces gens inconnus, des fleurs, et de cette page qui se tournait ... Je me souviens avoir pleuré pendant des heures les nuits suivantes. Je me rappelle avoir voulu rester seule pendant plusieurs semaines. Je me rappelle de ces journées passées allongées sur mon lit sans vouloir voir le soleil, je me rappelle de ces bains brûlants où je cachais mes larmes au milieu de cette buée, je me souviens de ces sanglots étouffés ... Et il y a eu Eux. Ce soutient que je n'espérais plus. Ces mains qui se tendaient vers Moi. Leurs sourires et leur rire ... Leur bonheur. Leur amour ... Des amis comme on en voudrait tous. Et il y a eu ce vent ... Qui a emporté mes sanglots, qui a dégagé mon visage de mes cheveux, et qui a apporté avec lui un élan de renouveau ... Mars 2008.. Comme le phénix qui renaît de ses cendres ... J'ai rouvert mes volets pour laisser passer le soleil, j'ai rouvert mon c½ur pour un amour nouveau, j'ai rouvert mon visage jusqu'alors fermé pour l'embellir d'un sourire, j'ai rouvert mes yeux vers ma vie, pour pouvoir vivre de nouveau ... Et j'ai repris goût à tout ça. J'ai apprécié nos midis sur les grandes marches du lycée, j'ai admiré les montagnes enneigés, j'ai regardé les premiers bourgeons, j'ai aimé nos sorties-cinéma, j'ai serré ces bras si accueillants, j'ai embrassé ces personnes si uniques, j'ai rit à cette vie si exceptionnelle ... Avril 2008.. J'ai rit. Je me suis déguisée. J'ai passé un des mois les plus beaux de cette année 2008. J'ai croqué la vie à pleine dents, sans avoir peur de rien. Pour la première fois de ma vie je me suis sentie ... Invulnérable. Mai 2008.. J'ai profité de ces sourires, de ces rires, de ces souvenirs, de ces moments si fous, si inoubliables, de ces visages si beaux, si lumineux ... J'ai sûrement pleuré quelques fois, mais ça devait être des larmes de bonheur ... Juin 2008.. J'ai été triste, de nouveau. J'ai dû dire au revoir, encore. Un départ précipité, et oui, encore un. J'ai senti ces piliers s'effondrés. Ce que j'avais construis depuis quelques moi disparaissait, ce sur quoi je m'étais retenue pour me relever expirait ... Alors au blanco j'ai écris cet amour, sur ces marches si familières, remplies de souvenirs, j'ai taggué tout ça. Comme une thérapie. Comme une suite : un tome II à tout ça. Je ne voulais pas oublier. Juillet 2008. Sous le soleil brûlant de l'été j'ai courut, saisit d'une soudaine liberté, je me suis évadée. Des après-midi à la piscine, sous le soleil. Au lac, au petit casino. Entre amis. Heureuse. Ensemble, c'est tout. Août 2008.. J'ai profité de ce dernier mois de pure liberté. Le sourire aux lèvres. Sous les orages chauds et estivaux j'ai regardé le ciel, j'ai contemplé mon avenir ... Septembre 2008.. Cette impression de vide qui revenait. Je me sentais isolée. Je devais me reconstruire, petit à petit. Comme une fleur. Une petite pâquerette. A tiny Daisy ... Alors après quelques durs moments, j'ai réussis, je me suis construis de nouvelles fondations. Et je suis repartie à la conquête de l'imprévu, de cette petite chose qui casserait ma routine. Octobre 2008.. Un mois compliqué. Un mélange de sentiments. Des choses bizarres, parfois incompréhensible. Des moments inoubliables. Des moments parfaits et d'autres si ... insondables. J'ai douté, beaucoup. Souvent. Pour le meilleur, comme pour le pire. Novembre 2008.. Pareil à Octobre, j'ai hésité, j'ai douté. Je n'ai pas tout compris. J'ai cherché des réponses n'importe-où, même là où rien n'est visible. Où tout est brouillé. Et j'ai pris un an de plus. My sweet sixteen. Quelques rides en plus sur le front. Quelques blessures gravées en plus au fond de mon c½ur. Une année de moins à ma vie ... Et eux. Un élan d'amour, de pleurs aussi. Un mois de plus à ma vie. Voilà tout. Décembre 2008.. Le dernier mois de l'année, le plus proche aussi de Janvier et de ce nouveau printemps qui s'annonce. J'ai pris un tournant décisif. Une décision inconcevable quelques mois auparavant. J'ai dit au revoir aux doutes et aux souffrances. J'ai décidé de vivre. Sex drugs & Rock'n Roll. Une vie à cent à l'heure. Des plaisirs banals. Mes sentiments relégués. Bye bye prince Charmant. Finis la petite fille sage. Au revoir attente et incertitude. Vive la vie. Viva la vida. Commençons donc le mois de Janvier en beauté : Kir Royal ou Blue Lagon ? ... Aurevoir 2008, bonjour 2009 ....


Comme quoi, on se remet de tout. On pleure, on rit, on souffre, on vit, on a mal, on rêve, on hurle, on aime ... Et on recommence. Nous avons cette faculté incroyable : Celle de pouvoir toujours se relever. Même quand on s'est trainé dans des rivières de larmes et quand on a glissé des centaines de fois sur des rêves déchus pareils à des peaux de banane. Oui, nous sommes incroyables. Notre vie est un éternel recommencement. Et cette année n'est que quelques douze mois au milieu de centaines d'autres. Mais encore une fois, nous avons l'envie qu'ils soient meilleurs que les précédents. Et encore une fois nous espérons vivre autre chose. Et encore une fois nous pensons que cela sera possible. Et nous avons raison. Car même si chaque année est tracée sur le même modèle : douze mois, quatre saisons, 375 jours, quatre semaines par mois, 24 heures qui s'écoulent par jours, des pleurs, des rires, des sourires, des inquiétudes, des rêves, de l'amour ... Et bien malgré tout ça chaque année sera différente. Chaque jour, chaque seconde, chaque sourire ... Nos souhaits sont écoutés, chaque chose est différente. Et rien de ce qui nous entoure dans le temps et dans l'espace n'est inutile. Nous ne sommes pas inutiles. Notre vie éphémère a un sens. Elle ne nous conduit pas à une impasse. Tout à un sens. Alors agissons. Faisons quelque chose, de minuscule peut-être, mais faisons quelque chose de notre vie avant de mourir. Découvrons ce pour quoi nous sommes nés. Nous ne sommes pas nés par hasard. Car autour de nous il y a tout ça : Il y a toute cette harmonie de bruits, celui des vagues, celui du vent, celui du sable ; et puis au milieu de ce concert incroyable de vie et de matières il y a toi, moi et tous les êtres humains qui nous entourent. Cette année ne sera pas comme les autres, non. Elle sera encore mieux, car nous le voulons. Vous savez, l'espoir naît lorsque tout semble perdu, même quand tout est noir il reste une lueur d'espoir. Il a des choses pour lesquelles il faut se battre, d'autre que l'on possède déjà et d'autre que l'on a perdu a tout jamais. Mais il reste toujours quelque chose à quoi croire, toujours quelque chose qui mérite que l'on se batte, même si ça ne sert pas à grand-chose. Tout le monde mourra un jour, l'important c'est de faire de sa vie quelque chose. Malgré tout ... Alors profitons de 2009 pour faire de notre vie, bien plus qu'un roman, faisons d'elle un conte de fée. Bonne année.



R* ©



Photo : Maud et Moi, heureuses.

# Posté le jeudi 25 décembre 2008 16:21

Modifié le mercredi 31 décembre 2008 10:15

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“ Le pire, ce n'est pas ce qui manque. Le pire, c'est ce que la vie nous a donné, puis repris. ”

-Boris Vian-




Bravo. Tu es arrivé à tes fins. Tu as réussi à me faire pleurer.
Avais-tu ce projet depuis le début ? Me parlais-tu que par simple interêt ? T'ai-je toujours été aussi détestable ? ... Je ne voulais croire ça de toi ...
Si tu savais le nombre de fois où je t'ai défendu, si tu savais la quantité d'énergie que je verser en ta faveur, si tu savais toute l'admiration que j'avais pour toi ... Mais comment as-tu pu faire ça ?! Toi, le garçon admirable, sensible, généreux et aimant que j'appréciais tant, comment en es-tu arrivé là ?!!! Tu me déçois, pire encore, tu me dégoutes ... Si j'étais aussi horrible que ça, comme tu le dis actuellement, alors je pourrais tout dire, tout montrer, tout ce que je sais sur toi et que les autres ne voient pas ; mais tu vois, je ne le fais pas, car il me reste encore un peu de respect. Malgré tout ce que tu me fais, je me force à te respecter Je ne peux en dire autant de toi : Regarde toi, écoute toi ! Mais comment peux-tu encore te regarder dans une glace et sourire tranquillement après ce qu'il t'arrive de dire ?!!! Tu es sadique, cruel et inhumain. Tu as peut-être espéré un jour que je t'apprécie et pourtant la seule chose que tu as réussis à faire c'est provoquer chez moi un dégoût immensément grand à ton égard. Tu espèrais que je t'aime ? Me voilà qui te déteste.Ton attitude me répugne, tes sourires me font vomir, ta voix me dégoute, ta démarche me donne la nausée. Tu est quelqu'un de faux. Tous et toutes tombent dans ton piège. Mais regarde toi ! A faire croire à tout le monde que tu les apprécies alors que ce n'est que par interêt que tu leur accordes un peu de ton temps !!! Je crois que le pire c'est quand tu me reproches des choses que tu fais autant et encore mieux que moi. Remet-toi en questions avant de juger les autres. Tu n'es qu'un enfant naïf et égoïste qui ne mérite même pas que je pleure pour lui ! Et pourtant je le fais. Je pleure car j'ai tellement espérer de choses venant de toi, je pleure car je souffre de ta cruauté, je pleure car si tu ne changes pas tu vas finir par souffrir toi aussi, je pleure et tu ferais bien dans faire autant ...
Mais tu sais, je pense que maintenant j'ai assez pleuré sur toute cette histoire, il est temps que je passe à autre chose et tu sais que je vais le faire. Plus jamais je ne me traînerais à tes pieds pour attendre un semblant de réconciliation. Plus jamais je ne me laisserais embobiner par tes sourires. Plus jamais je ne me sentirais fautive de tout ce que tu me reproche. PLUS JAMAIS. Et tu sais, je ne suis pas seule pour faire face à ton attitude désobligeante, car de plus en plus de monde ouvre les yeux sur ta méchanceté. Désolé, mais je ne serais pas seule à t'affronter. Les autres disent de moi que je suis quelqu'un de bien, que je mérite mieux, que je dois arrêter de tout te pardonner, que je suis une fille en or et que je n'ai pas à pleurer à ton égard. Et cette fois, je vais les écouter.
Mais si ce n'est pas moi le problème alors qui est-ce ? ...Tu pensais me détruire mais que tu ne fais que me renforcée. Et tes insultes et tes reproches ne m'atteignent plus.

On aurait pu être beaux parraît-il ... Malheureusement, le seul temps conjugable avec toi, reste le conditionnel ...


La page est désormais tournée.




Et malgré ce qu'il s'est passé ces derniers mois, sache que je n'oublierai jamais les nombreux bons moments qu'on passé ensemble. Car quand tu le veux tu peux vraiment être quelqu'un de formidable. Même si en ce moment entre nous c'est dûr, saches que tu resteras toujours pour moi un bon souvenir, innoubliable et merveilleux. Je te porte et te porterai toujours dans mon coeur ...
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# Posté le jeudi 23 avril 2009 15:05

Modifié le mardi 21 juillet 2009 07:51

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« La cruauté est le remède de l'orgueil blessé. »

- Friedrich Nietzsche -



Les évenements des mois derniers ne m'ont pas permis d'écrire, bien au contraire. Je peux même dire qu'ils m'ont complètement bouffé. Moi et mon imagination. Moi et mon plaisir d'Ecrire. Il y a des "mots" qui écroulent tout. Des gestes qui écrasent tout. Des attitudes qui étouffent tout.
Je pense que depuis quelques mois j'étais enfouie sous tout ces "mots", tout ces gestes, toutes ces attitudes. J'étais comme emprisonnée sous des ruines. L'image est tellement banale qu'elle en devient ennuyeuse, mais c'est si vrai ... Les comportements de certaines personnes peuvent faire en nous de véritables dommages comparables à d'énormes tremblements de terre semblables à ceux dévastants Pékin ou Hong-Kong. Certains peuvent nous détruirent comme un immense ouragan qui survolerait Alburquerque et détruirait tout sur son passage. D'autres peuvent nous submerger comme un tsunami le ferait, englobant les côtes Indonésiennes ...
Et je crois bien qu'Il* m'a dévasté entièrement. Il a été capable de faire de Moi une véritable ville en ruines ... Mais, comme je l'ai déjà dit, l'être humain a cette merveilleuse faculté : Celle de pouvoir presque toujours, se relever. Alors après avoir fait (beaucoup) de ménage dans ma tête, après avoir jeter aux ordures certains sentiments désormais inutiles, après m'être doucement reconstruite je peux dire que je suis prête. La preuve ? L'inspiration et l'envie d'Ecrire reviennent. =)
Je suis passée par de nombreux stades. J'ai été détruite, triste, seule, déprimée, anéantie, dégoûtée, candide, naïve, colèrique, énervée, méchante, cruelle, vile, perfide ... Mais maintenant je ne suis plus rien de tout ça. Maintenant je ne ressens plus rien à son sujet. Je suis vide. Tant mieux. On n'accorde pas de sentiments à un inconnu, même pas de sentiments mauvais.
Le seul sentiment que je pourrais peut-être ressentir à propos de tout ça c'est de l'ignorance. Je m'en fous maintenant. Qu'il vive sa vie heureux et qu'il me laisse en paix, moi et ma nouvelle vie. Je m'en fiche de tout ça. Je m'en fiche de comment il va. Je m'en fiche de sa vie. Je m'en fiche de ses vacances. Je m'en fiche de ses sentiments, même les plus perfides. Je m'en fiche de ses regards grottesques. Je m'en fiche de ses vieilles allusions. Je m'en fiche de son comportement. Je m'en fiche de Lui. Nous sommes maintenant, Lui et Moi, mentalement, à des millions de kilomètres l'un de l'autre. Et c'est tant mieux.

Nous sommes désormais l'un pour l'autre de parfaits inconnus
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L'être humain est cruel.



R* ©

# Posté le lundi 20 juillet 2009 07:48

Modifié le mardi 21 juillet 2009 08:32